À la suite de cette révocation, la ville d’Alès se dote d’un nouvel édifice destiné à surveiller les populations récalcitrantes et à accueillir la garnison chargée du maintien de l’ordre lors des conflits religieux.
Le fort comprend ainsi une prison et des espaces de logement, qui seront ensuite utilisés comme lieux d’emprisonnement durant la Révolution française de 1789, puis lors des deux Guerres mondiales.